Chiens dangereux.

11022008

INTRODUCTION   

Le chien est l’animal domestique le plus répandu en France; cependant, il subsiste de nombreux problèmes et de nombreux trafics concernant les chiens. Parmi ces problèmes figurent les agressions physiques causées par les chiens, qui sont de plus en plus fréquentes : en 2007, le nombre d’agressions impliquant les chiens dangereux s’élèvent à 5254

Nous allons donc étudier ce phénomène, les causes et les conséquences engendrées pour ces chiens dangereux.

 Dans une première partie nous étudierons la législation ancienne et récente en France concernant ces chiens, ce que risquent les propriétaires de ces animaux, et les mesures qui pourraient être mises en place à l’avenir. Dans une seconde partie, nous nous pencherons sur le cadre de ces agressions, les victimes et les lieux les plus courants, nous verrons ainsi plusieurs exemples de cas qui ont eu lieu ces dernières années. 

I-  Les chiens dangereux face à la loi 

Au début des années 90, l’apparition du « phénomène pitbull », et le développement de cet animal dans les quartiers sensibles, ainsi que la forte progression des accidents recensés, avaient conduit le législateur à adopter des premières mesures de sécurité

1)   La loi du 6 janvier 1999 

Cette loi est principalement fondée sur la distinction de deux catégories de chiens. Ceci mène alors le détenteur ou le futur propriétaire à respecter des conditions de détention : 

- tout d’abord, il doit être majeur (sans tutelle) ; 

- il ne doit pas avoir d’antécédent judiciaire grave (condamné pour crime ou à une peine d’emprisonnement sans sursis) ; 

- enfin, il ne doit pas avoir eu la garde d’un animal retiré pour avoir présenter un danger envers les personnes ou les animaux domestiques.  En cas d’infraction, le propriétaire risque  ans d’emprisonnement et 25 000F d’amende. (soit environ 3800 € ) 

Chiens dangereux. clip_image002   Schéma récapitulatif des catégories de chiens 

a)     La catégorie I 

La catégorie I qui regroupe les chiens d’attaque. Parmi ces chiens, on retrouve les chiens issus de croisements, assimilables au Staffordshire terrier (ou l’American Staffordshire terrier), au Mastiff, au Pitbull ou au Tosa. 

Ces chiens sont contrains à être déclaré en mairie: ils doivent posséder une carte d’identification du chien (numéro et tatouage), un certificat de vaccination, et une attestation d’assurance garantissant la responsabilité civile du propriétaire. Les lieux publics leur sont pratiquement tous interdits. Leur stérilisation est obligatoire. Les amendes pour le manquement à ces règles s’élèvent de 3000 F à 100 000 F.  (soit environ de 460€ à 15 250€)

Le 31 décembre 2006, le nombre de chiens d’attaque était estimé à 18 692. 

b)    La catégorie II  

La catégorie II regroupe les chiens de défence ou de garde. Les chiens composant cette catégorie sont les Staffordshire terrier, les American Staffordshire, les Tosa (non-issus de croisement) ainsi que les Rottweiler (issu de croisement ou non).  Ces chiens doivent faire l’objet de la même déclaration en maire que pour les chiens d’attaque, seule leur stérilisation n’est pas obligatoire. Ils doivent être   tenus en laisse et porter une muselière dans les lieux publics. Les amendes pour manquement s’élèvent de 3000 F à 5000 F.  (soit environ de 460€ à 760€)

Le 31 décembre 2006, le nombre de chiens de défence et de garde décalrés était de 133 059 alors qu’au 31 décembre 2007 ce chiffre s’éstimait à 22 000 .   

  tosa    mastiff   rottweiler   amercian

2)  La loi du 5 mars 2007 

 La loi du 6 janvier 1999 relative aux animaux dangereux et errants, encadrait exclusivement la propriété et la garde de l’ensemble des chiens qui peuvent être dangereux, de première et deuxième catégories. 

Même si le nombre de chiens de catégorie 2 semble avoir diminué ces dernières années, la fréquence des accidents a nécessité un renforcement de la législation. 

C’est ainsi que la loi du 5 mars 2007 a donné des pouvoirs supplémentaires aux maires et aux préfets, en aggravant les sanctions pénales applicables en cas d’infractions aux propriétaires de chiens. 

Le ministre de l’intérieur Michèle Alliot-Marie avait déjà proposé une série de mesures, le 27 août, organisée au lendemain de la mort d’une fillette de 18 mois, mordue une semaine auparavant par un chien de combat à Epernay, dans la Marne. Elle a ainsi proposé un projet de loi qui a été adopté par le Sénat le 7 novembre, afin de faire évoluer les dispositions légales de la détention de ces chiens dangereux. 

Différents points de la loi du 6 janvier 1999 sont ainsi revus. Par exemple, les détenteurs de chiens « mordeurs », même pour un banal caniche, auront aussi l’obligation de les déclarer en mairie, et seront soumis à une évaluation comportementale. En cas de manquement, les sanctions vont du placement du chien à l’euthanasie. 

Ces textes portent aussi sur l’interdiction des croisements susceptibles de produire des chiens dangereux, ainsi que l’interdiction de détention des chiens de 1ère catégorie nés avant la loi du 6 janvier 1999. 

Ces textes soulignent aussi l’importance du comportement du propriétaire du chien dangereux, sa responsabilité et sa vigilance, en particulier lorsque des enfants sont mis en leur présence. A été ajouté à ce projet de loi, l’instauration d’une peine maximale de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende pour l’homicide involontaire causé par un chien. 

3)  Les associations   

Plusieurs associassions française très connues s’opposent dans certains cas l’euthanasie du chien dangereux concerné. 

On retrouve parmi ces associations :  -La S.P.A. clip_image011 

-30 millions d’amis clip_image012 

http://www.dailymotion.com/video/x2vi9w   

Bilan  

Malgré les lois de 1999 déjà misent en œuvre, les agressions ont toujours  été fréquentes ces dernières années. De plus, on ne peut rien faire quand le chien a attrapé sa victime, à par le tuer. 

Mais grâce au nouveau projet de lois adopté, on peut espérer une meilleure formation des maîtres qui sont les premiers fautifs dans les cas d’attaque de chiens, et une meilleure sensibilisation de leur part aux règles fondamentales de sécurité concernant les enfants en présence de chiens, qui sont, nous l’avons vu, plus fragiles et inconscient du danger. 




Le racisme

10022008

LE RACISME.

 

Le racisme est une idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains.
Le racisme se manifeste sous différentes formes. La première forme de racisme est sûrement sur la couleur de la peau car la première chose que l’on voit chez quelqu’un est sa différence physique. Et puis, dés que sont apparues plusieurs religions différentes, cela a été le début du racisme religieux. Il y a également l’homosexualité qui n’est pas intégré dans la société.
Une race signifie la différence entre les groupes humains, le mots « race » s’attache à des caractères apparents, le plus souvent immédiatement visibles.

 

I/ Les trois principales formes de racisme.

Il y a trois formes de racisme qui sont la couleur de la peau, la religion ainsi que l’homosexualité. Il y a certaines personnes qui se croient supérieures à d’autres.
Le racisme, c’est croire qu’il y a des hommes supérieurs à d’autres. On devient raciste parce qu’on a peur de ce qu’on ne connaît pas. Cependant, tous les hommes appartiennent à l’espèce humaine. Dorénavant, il y a 6 milliards d’êtres différents sur terre.
Apprendre à ne pas être raciste, c’est connaître, tolérer et accepter les différences des autres. On ne naît pas raciste, on le devient. Afin de ne point détester les autres personnes qui nous sont différentes, il convient d’apprendre à les connaître. Le racisme repose sur une catégorisation erronée de l’espèce humaine, ainsi que sur un ensemble d’idées fausses.

 

1°) La couleur de la peau.

La plus frappante de ces différences est chez l’homme la couleur de la peau, la forme générale du visage avec ses traits distinctifs. Par exemple, un tout jeune enfant blanc qui rencontre pour la première fois un enfant noir, et qu’il n’a pas reçu de ses parents le schéma culturel raciste, se demandera pourquoi l’autre s’est mis de la couleur. Ce comportement marque la découverte d’une différence qu’il demandera à l’adulte d’expliquer. Les classifications raciales sont nombreuses et contradictoire.
Entre autres, nous pouvons citer Martin Luther King qui est resté dans l’histoire de part sa lutte contre ce type racisme. Il a joué un rôle dans l’instauration de l’égalité entre Noirs et Blancs aux Etats-Unis. C’est le symbole de la lutte contre le racisme.
En effet, la couleur de la peau d’un individu est le premier caractéristique que l’on voit. La couleur de peau est la plus grande forme de racisme, et le plus répandu dans le monde. Certaines personnes, considèrent tous les noirs comme des voleurs, menteurs, etc. Lorsqu’ un noir fait quelque chose tous les noirs sont tenus comme responsable.
Nous allons démontrer tous ce que nous venons d’affirmer avec un réel reportage de Renaud Le Van Kim. Dans ce reportage, il y a deux familles l’une blanche et l’autre noire qui vont être maquillées en noir ou en blanc selon la situation (cf. vidéo).
Il y a également le 10 mai qui est la journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage.

 

2°) La religion.


3°) L’homosexualité.

CONCLUSION :

Aujourd’hui encore, même dans nos civilisations occidentales, le racisme continue. Pourtant, le racisme est intolérable, car on ne peut pas juger une personne de par la couleur de sa peau, de par ses origines, sa religion, ou sa culture.

 

 

II/ Les lois luttant contre ces formes de racisme.

Le racisme, interdit par la loi : tenir des propos racistes est un délit. La loi du 1er Juillet 1972 interdit toute « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes, en raison de leur origine, de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une race ou une religion déterminée ». Ainsi peut-on porter plainte si l’on a été victime de propos racistes, et obtenir réparation. Ce droit est ouvert aux individus, mais aussi aux associations antiracistes qui ont le droit de se porter partie civile. Les refus de vente, d’embauche sont également réprimés lorsqu’ils sont fondés sur des motifs « raciaux ».

 

III/ Les associations luttant contre ces formes de racisme.

Désole monsieur nous n’avons pas encore fini. Il manque également les parties de Sadam et Elyes.
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Le harcelement moral en entreprise .

12012008

Sujet : Le harcelement moral en entreprise .

Le harcelement moral en chiffre :

Le harcèlement moral est devenu en France un délit spécifique depuis 2002. En 2003, seulement la moitié des 200 000 affaires d’ harcèlement moral portées à la connaissance des Conseils de prud’hommes avaient été jugées. Les condamnations sont restées peu nombreuses, en moyenne 1 sur 1 600 dossiers. Durant la dernière année juridictionnelle (2006), les Conseils de prud’hommes ont traité 250.000 litiges. Des condamnations ont été prononcées dans un quart des affaires.
Actuellement, les publications de spécialité estiment que 2 millions de salariés sont victimes de harcèlement moral.
Conséquences du harcèlement sur l’emploi :

60,6% de maladie prolongée
18,1% déqualification fonction
5,3% licenciement pour faute
3,2% démission

a) Definition:

Le harcelement moral consiste en une manipulation perverse , une malveillance gratuite , elle prend la forme d’actes injustifiés répétitifs donnant l’impression d’être délibérés qui sont commis à l’encontre d’un travailleur . Le harcelement à toujours exister dans le milieur du travail mais sa domination est récente . Il peut prendre des formes diverses :- Refus de toute communication . - L’absence de consignes ou consignes contradictoires .- Privation de travail ou surcroit de travail .

- Taches depourvue de sens ou missions au dessus des competences .

-  » Mise au placard  » condition de travail dégradante .

- Critique incessantes , sarcasme repétés .

- Humiliation .

- Insultes , menaces .

On se sent harceler , lorsque l’on travail plus que ce que l’on devrait travailler , on produit plus , la pression subit pour les salariés est de plus en plus rude , cela entraîne , stresse , fatigue , depression .

Subir des menaces , des humiliation , des abuts peut avoir des conséquences grave sur la santé .

En 2002 , selon une enquête 30% des salariés francais se disent victime d’un harcelement moral au travail , avec une vulnérabilité acrue pour les personnes agées . De plus , des lois ont étaient instauré contre le harcelement .

b) Le deroulement du harcelement moral

.Au depart , la victime ne s’aperçoit pas qu’elle est manipulée . Les relations entre la victime et le harceleur debutent souvent sous forme des rapport de séduction . Le harceleur attaque ensuite de façon indirect de manière à déstabilisér le travailleur . Celui-ci se desiste ou se soumet de manière à éviter le conflit ouvert .A ce moment , un sentiment de confusion apparait chez la victime . Il engendre du stress . D’autant que la victime , elle s’interroge sur ses compétences et ses capacités. Le doute s’installe . Souvent elle imagine qu’elle est à l’origine du comportement du harceleur . La victime cherche des causes logiques au comportement du harceleur . Finalement , les rapports se dégradent petit à petit et menent le harceleur à des comportements violents vis – à -vis de la victime . La victime prend peur . Soit elle est terrorisée elle se soumet , dans ce cas la le harceleur et parfois l’entourage professionnel diront qu’elles sont des victimes nées . Soit elle reagit violemment et elle sera acusée d’être responsable de l’echec de la relation professionnel ou d’être violente .

c) Qui harcele ? Qui sont les victimes ?                                                 Domument 1 :                                              Le harcelement moral en entreprise . image010 Document 2 :                                      

Personnes déclarant avoir été l’objet d’une intimidation ou d’un harcèlement moral au travail en % (plus de 20 000 entretiens réalisés dans 15 pays en Europe en 2000)

                                                                                                                

* Qui harcele lors du harcelement moral ?

L’agresseur auteur de harcelement est un manipulateur qui peut prendre de nombreux visages ( sympathique , séducteur , dictateur ) . Le harcelement moral au travail se pratique entre collegues d’un même niveau hierarchique , entre superieur hierarchique et subordonné mas également de subordonné à superieur hierarchique. Il arrive également qu’un petit groupe de sein même de l’entreprise isole un collegue et en fasse son « bouc-emmissaire » . Le harcelement naît le plus souvent de jalousie , d’une rivalité , ou d’information cachées dans une entreprise ( detournement, malversation .. ) et dont la victime soupçonne ou a mis son nez ou il ne fallait pas .. Le harcelement moral arrive plus souvent que l’on ne le pense !* Les raisons :

La veritable raison du harcelement moral est que la victime est genante pour l’auteur de harcelement . Mais si les victimes sont assez fortes , elles doutent de leurs propres capacités L Le harceleur va jouer pour faire culpabiliser sa victime et la destabiliser .

* Technique de harcelement : Le harceleur un systeme de destabilisation très precis reposant sur un ensemble de techniques . - Technique relationnelles : visant à empêcher la victime de s’exprimer , à la déstabiliser : le harceleur n’adresse plus la parole au sujet , ou en criant , l’empêche de s’exprimer en l’interrompant , ne communique avec lui sous fomre de notes , ne le regarde plus , feinte d’ignorer sa présence .- Technique d’attaque de la fonction du travail : pour isoler le travailleur : le priver des moyens de travail ( téléphone , ordinateur , courrier ) , faire des allusions desobligeantes , mettre en doute ses capacités et le privés de toute occupation , ou le contraindre a un travail dévalorisant ou absurde ; ou le surcharger de travail de manière à mettre le travailleur en echec , de le dénigrer devant les autres et de pouvoir les sanctioner .- Technique d’isolement du sujet en déconsidéran le salarié auprés de ses collegues : répandre des rumeurs , médire et calomnier , ridiculiser , humilier en public , mettre en cause sa vie pricée , tenter de le faire passer pour  » fou  » ( après un arret maladie ) .

- Technique destructrices : compromettre la santé du travailleur , empecher la prise de congé ; occasionr des dêgats à son poste de travail ou par téléphone à son domicile , l’agresser .

 

* La victime :

La victime n’est pas choisie au harsard , elle n’est pas plus faible ou plus vulnérable qu’une autre personne

. Très souvent le harcelement se met en place quand une personne réagit à l’autoritarisme d’un chef et refuse de se laisser maltraiter . La victime présente des qualités certaine ( perfectionnisme , conscience professionelle ) . le plus souvent les victimes choisient sont celle qui sont fragile mentalement , et fisiquement .

II ) Conséquence du harcelement .

a ) Que faire en cas d’harcelement ?

Lorsqu’une personne est victime d’un harcelement elle ne doit pas :

- La victime ne doit pas demissioner : La demission pure et simple est généralement déconseillée car elle est synonyme de perte de droits . Toutefois , certains cas de démissions peuvent être considérés comme légitimes par la commission paritiaire des ASSEDIC qui accorde alors le bénéfice des allocation de chomage .

Il est également possible de faire requalifier cette rupture de contrat en licenciement .

- La victime ne doit pas rentrée dans le jeu du harceleur .

- Elle ne doit pa rester isolé : Face a l’auteur du harcelement moral , il est facile de perdre pied : le salarié harcelé n’ose pas se defendre , ressasse les reproches injustes qui lui sont faits , souffre des humiliation subies .

Lorsqu’une personne est victime d’un harcelement elle peut ( ou elle doit ) :

- Identifier le processus du harcelement et assurer sa défense : Il est conseillé à la personne se sentent harcelée de consigner avec précision tous les faits qui lui paraissent relever d’une situation de travail anormal . Ces notes permettront une meillieure compréhension de l’évolution de la situation et de la réalité du harcelement vécu . la victime doit tout simplement s’exprimer , et doit dire tout ce que le harceleur lui a fait , pour qu’elle puisse quasiment assurer sa défence .

- Peu avoir recour à la médiation : la médiation présente de nombreux avantages quand les régles sont fixées au préalable et respectées ensuite . Elle peut permettre , si les parties l’acceptent , de sortir du processus en cours , de renouer le dialogue et de trouver une solution aimable , toujour préférable .

- Trouver une issue satisfaisante : Lorsque toutes les démarches pour se maintenir dans l’emploi se sont avérées infructueuse . la rupture apparait souvent comme le seule issue .

- la victime peut muter : il peut aussi s’agir d’un changement d’établissement ou simplement de poste de travail qui permettera de ne plus être en contact avec le harceleur .

- La victime peut se confier au medecin de travail : Si son état de santé ( physique ou moral ) se dégrade en raison d’actes de harcelement ,elle peut en parler librement à son medecin de travail .- Elle peut saisir la HALDE : Le harcelement moral au travail est une forme de discrimination . Ainsi , la haute autorité de lutte contre la discrimination et pour l’égalité ( Halde ) peut l’aider . Elle peut l’assister pour constituer son dossier , en vue d’un recours judiciaire , Elle peut aussi l’aider à identifier les procédures les plus adaptées a son cas .

- Elle peut Agir en prud’homme : En france , la harcelement moral est un chef de demande auquel les juridictions sont de plus en plus confrontées . Les salariés n’hésitent plus , par exemple , à demander aux conseils de prud’homme d’annuler , sur la base du harcelement moral , un avertissement , une sanction ou une mutation concidéré comme injuste .

- la victime doit espérer : Pour espérer gagner aux prud’homme , le dossier de la victime doit etre assez solide . elle doit rapporter des faits précis , répétés … Elle ne doit pas hésiter à noter dans un carnet toutes les agressions , vexation et humiliation subies . Tout les details ont de l’importances .

b) Effet sur la santé :

Le harcelement peut provoquer dans un premier temps des symptômes de stress : Nervositée , anxiétée , troubles du sommeil , brûlures d’estomac , hypertension artiérielle , douleurs musculaire , etc .. Au bout de quelque mois , ces symptôme peuvent se transformer en trouble psychiques manifestes . Certains réagissent avec une hyper-combativité qui les fait souvent qualifier de paranoïaques . D’autre , sont envahis par un sentiment d’épuisement et de fatigue chronique , une baisse de l’estime de soi , pouvant évoluer vers la dépression . Les états dépresif peuvent entraîner :- Des troubles de l’attention et de la mémoire- Un sentiment de découragement , de pessimisme de culpabilité , d’isolement- Un perte de confiance en soi , du sens sens du métier

- Dépression

Leurs conséquences possibles sont atteint de la personnalité , la dégradation de la santé , l’invalidité , la perte de l’emploi , le suicide .

Document 1: Temoignage

lundi 25 mars 2002,  par Christine

« Bonjour,

« Je m’appelle Véronique, j’ai quarante ans et je suis veuve depuis le 15 mars 2001. Mon mari s’est suicidé par pendaison. Je l’ai retrouvé en rentrant le midi, à la maison. Je l’aime et j’ai mal. Il a fait le choix de mettre fin à ses jours après avoir subi pendant trop longtemps du harcèlement et le chômage. Il a été humilié, mais il n’était pas le seul. Les autres sont en vie et essayent de vivre. Après une carrière de vingt ans dans une société d’informatique, ayant commencé au bas de l’échelle comme simple technicien, il a gravi les échelons grâce à son travail. En 1989 il a été mis à la tête de 28 personnes qu’il a dirigées avec beaucoup d’humanité. Il était aimé de tous. Mais cela n’a pas plu à la nouvelle direction. À son décès, j’ai eu beaucoup de soutien et j’en ai encore, mais ma vie est fichue. J’ai deux petites filles de 8 et 11 ans qui me demandent pourquoi leur papa a choisi de mourir. Je leur ai dit que leur papa avait la maladie de la tristesse. Je ne veux pas que sa mort reste inutile. Je veux me battre pour mes filles et pour ceux qui sont encore dans l’enfer du harcèlement. »

À ce jour, Véronique continue de se battre pour son mari qui avait entrepris une procédure aux prud’hommes contre sa société. Après avoir perdu en première instance, Véronique a fait appel.

c) Conséquence pour l’entreprise :Un salarié harcelé , stressé , ayant perdu toute confiance en lui , aura des difficultés a prende des initiatives ou des decisions . La qualité de son travail s’en ressentira . Même s’il met toute l’énergie à resister à la pression , à  » tenir  » , un jour ou l’autre , il devra s’arreter de travailler pour se soigner . Et l’absentéisme et la détériorisation du climat de travail ont des conséquences négatives pour l’entreprise .L’entreprise va subir le côut de la perte de productivité de la diminution des rendements , des jours chomés liés aux eventuels conflit sociaux .L’entreprise va également faire face à une dévalorisation de son image , sa culture d’entreprise peut être dégradée . En effet , l’annonce de cas de harcelement moral dans une entreprise peut choquer l’opinion publique et ainsi orienter son choix de consommation vers des entreprises concurente plus  » saines  » . Ce phénomene touche particulièrement les grandes entreprises .III ) Comment lutter contre le harcelement ?

* Pourquoi est-il si difficile de lutter contre le harcelement ?

- Dans les organisation , on sacrifie le  » fusible » , pas le chef ( harceleur ) qui représente l’autorité . - Le harcélement moral est souvent éffectué par plusieurs personnes ( le chef plus des collegues ) . Il s’y entendent pour brouiller les pistes .- La victime du harcelement est de bonne volonté . Elle essaye d’abord de s’arranger . Mais un harceleur est déterminé et ne s’arrete pas .- Par peur de perdre son emploi , la victime se tait . Mais la spirale destructive continuera .- Les employeurs sont très inquiets par l’usage de la loi à leur encontre .  » un regard de travers et on vous accuse de harcelement !  » ils font tout pour éviter d’être condamnés , y compris nier l’évidence .

- Les collegues en peur de témoigner .

- Les fausses victimes ( comme les paranoïaques ) contribuent à décrébiliser les victimes véritable .

a) Prévention :

Le meillieur moyen de premunir les travailleurs contre le harcelement moral est de s’y attaquer bien avant que ses effets néfastes ne se fassent sentir et que les situation ne soit bloquée .

Un bonne connaissance du phenomène est nécessaire pour que les travailleurs aient conscience des dégâts du harcelement , puissent le reconnaître précocement dans leur entourage et soutenir un collegue victime au lieu de « suivre le mouvement  » ,et au moins limiter ses effets destructeurs . Il faut que la victime sache ou s’adresser et à qui faire confiance .

La prévention du harcelement devra donc comporter une reflexion et un travail sur ces deux points . Il s’agira pour l’entreprise d’informer le personnel et de veiller à ce que l’encadrement soit en capacitée de géré les conflits pouvant survenir dans les equipes et notamment , déceler tres tôt les prémisses de harcelement . Pour maîtriser de telles situations , la mise en place de structures de concertations au niveau collectif a une grande importance .

Elle peuvent se composer du directeur des ressources humaines , d’un ou plusieurs responsable de services , du medecin , du travail , d’un consultant spécialisé en psychologie au travail , du charger de sécurité , etc ..

Il faudrait que la victime des qu’elle sait qu’elle est atteinte de harcelement moral , devrait en parler rapidemment à son entourage afin qu’il ne se rende pas dans de mauvais états a coze de cela .

* Conseils donner pour les victimes atteintent de harcelement moral :

La victime doit :

-Resister psychologiquement : La victime d’un harcelement doit prendre conscience que la lutte contre le harceleur est très difficile dans la mesure ou le harceleur cherche dés le départ à destabiliser sa victime . Pour diminuer le stress qui en découle , l’arret de travail est souvent presenté comme la solution idéale . Ca permet a la victime de faire le point .

- Agir pour anticiper le harcelement : Le travailleur harcelé doit garder son sang froid et ne pas réagir aux agréssion du harceleur .

- Trouver de l’aide dans l’entreprise : Pendant toutes les étapes du harcelement moral , un travaillieur qui rencontre compréhension et ecoute de la part de l’entreprise peut casser la processus du harcelement .

- Utiliser les instrument légaux existants : Les instruments légaux sont limités . Ils peuvent cependant être utilisées aujourd’hui pour lutter contre le harcelement sur les lieux de travail .

b) Sanctions :

Article 442 bis du code pénal :  » Quiconque aura harcelé une personne alors qu’il savait ou aurait dû savoir qu’il affecterait gravement par ce comportement la tranquilité de la personne visée , sera puni d’une peine d’emprisonnement d’un ans et d’une amende de 15000 euros . Cette loi sanctionne sévérement les agissements du harcelement moral .Le code du travail ne reconnaît pas seulement le harcelement dans une relation hiérarchique , mais aussi entre colègues .

 C) Conclusion : Souvent nous nous rendons compte d’une agréssion physique , car elle laisse des traces apparentes , mais il ne faut pas oublier qu’il existe une agréssion moral qui laisse des traces psychologique qui peuvent parfois marquer une personne à vie .

Liens :

http://www.inrs.fr/INRS-PUB/inrs01.nsf/IntranetObject-accesParReference/Dossier+Harc%C3%A8lement+moral/$File/visu.html

   http://www.fgtb.be/code/fr/Dossiers/2000/Harcelement/c01_0700.htm#07 

http://www.cabinet-alina-paragyios.fr/

rien
rien

 

 




Les inégalitées homme-femme au travail.

10012008

L’inégalité hommes-femmes perdure dans le monde du travail. Selon des experts, ce constat serait le fruit de « normes sociales » difficiles à faire évoluer par la loi. Malgré l’élévation du niveau d’éducation des femmes et leur présence massive sur le marché de l’emploi, l’écart de salaire est toujours là, sans parler des a priori qui pénalisent les femmes dans leur recrutement et leur carrière. Dans la tête des employeurs, elles risquent toujours de tomber enceintes, devant aussi s’occuper de petits en bas âge potentiellement malades… Le partage inégal des tâches domestiques et de l’éducation des enfants, contraignant les mamans à des horaires plus courts et des absences répétées, alimentent également la méfiance des patrons.

                                   Les inégalitées homme-femme au travail. inegal_hom_fem1

  Femmes   Hommes  Rapport des salaires femmes/hommes
(en  %)
 
Cadres*  37 253  48 241  77 
Professions intermédiaires  21 380  24 320  88 
Employés  15 755  16 772  94 
Ouvriers  14 537  17 290  84 
Ensemble  19 818  24 446  81 




Le SuiCiDe CheZ Les AdOleCenTs

3012008

INTRODUCTION

Au cours des dernière decenies, il s’est produit un changement important consernant les causes de mortalité chez les adolecents.Alors que la plus par mouraient précedemment d’une mort naturelle , aujourd’hui ils risquent davantage de mourir de causes prévisibles.Une augmentation du suicide chez les jeunes dans les pays développés comme dans les pays en developpements.Parmis les adolecents le suicide est actuellement l’une des causes majeurs de décès.

Le SuiCiDe CheZ Les AdOleCenTs

I) LES PERSONNES CONSERNE PAR LE SUICIDE

·La tentative de suicide qui marque par un passage a l’acte une tentative d’en finir avec la situation dans laquel l’adolecent se trouve.

· le suicide d’un adolecent est une tragedie affectant non seulement l’individue mais aussi la famille, ses semblables et son entourages.

Souvent, le suicide est vécu par les parents, les amis et médecins comme un échec personnel il se reprochent de ne pas avoir décelé les signes d’avertisement.Les jeunes dans les maisons de correstion courent davantage de risque en matière de suicide que la population en générale tout en ayant moin de moyen disponibles. Le fait de ne pouvoir dresser un profil cohérent rend dificile l’identification de l’adolecent presentant des risques suicidaires.

II) les signes a décelés·

·La personne en question dit qu’il veut se suicidé, directement ou indirectement.

·Ils s’exerce,il planifie l’heure de son suicide.

·Il s’inflige des blessures, se coupe, se brûle ou se frappe la tête.

·Il est imprudent ( traverse la route sans regarder)

·Il écrit une lettre ou un testament.

·Il donne ou détruit les objets qu’il affectionne.

·Il évite tout contact social.

Si l’ado se fait des scarifications c’est pour exorciser sa souffrance.

Les Blogs sont maintenant sous surveillance.Après avoir mené une enquête suite à un enchainement de suicides la police et les psychologues se sont aperçu que certains contenaient des lettres et poèmes de détresse qu’il ne faut pas prendre à la légère.Le site Skyblog est sous la surveillance de 30 personnes analysant plus de 1000 blogs par jour.

Ilustration:

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 III) Les raisons qui poussent un ado à se suicider et les conséquences de ce passage à l’acte.

·L’idée puis l’acte peut s’expliquer par un évènement qui peut paraitre à nos yeux totalement insignifiant, cela peut être une dispute avec les parents, une humiliation à l’école, une rupture amoureuse. Il existe encore beaucoup de facteurs : les troubles affectifs, l’anxiété, la solitude émotionnelle, le manque d’estime de soi, les graves tensions émotionnelles, les fantasmes romantiques, la recherche de sensations fortes, l’abus de drogue et d’alcool. Quand les adolescents souffrent émotionnellement et que les choses tournent mal, ils deviennent les personnes les plus à risque de penser que « leur vie ne vaut pas la peine d’être vécue » d’après le docteur Mouri Samy psychiatre à l’hôpital de Montréal pour l’enfant (HME) du CUSM. Mais les facteurs ne doivent jamais être interprétés comme la raison même de l’acte. Il est alors capital de rechercher et de comprendre les causes antérieures, c’est pourquoi la tentative de suicide ne doit en aucun cas être prise à la légère.D’après M.Wiseman, le suicide devient une solution viable parce que les adolecents manquent d’expérience pour régler les problèmes et maitriser le stress. ·Une hospitalisation systhématique de toute tentative, même bénigne est capitale pour permettre au sujet d’appréhender la gravité de son geste. Cette hospitalisation doit s’accompagner d’une période d’isolement de l’entourage de 24h. Ce point est déterminant pour plusieurs raisons. Après l’hospitalisation il y a une mise en place d’une assistance sociale, judiciaire, psychiatrique et médicale. Pendant les mois qui précèdent une tentative de suicide, les adolescents présentent souvent de nombreux signes de détresse, comme des difficultés à l’école et un ou plusieurs échecs dans une relation amoureuse.

Illustration: A Ajaccio, la double tentative de suicide fait craindre d’autres drames.

file_256075_31041                                                           La cour intérieure de l’immeuble où la deuxième adolescente a tenté de se suicider. (AFP)                        

  Deux collégiennes amie qui se sont défenestrées jeudi 26 mai 2007 à Ajaccio, a été prise en charge vendredi après-midi par le SAMU. L’alerte a été donnée par des voisins qui s’inquiétaient de la voir déambuler sur un balcon a annoncé un responsable de la police.
Les deux adolescentes, amies très proches, du collège Laetitia-Bonaparte se sont défenestrées chacune de l’appartement de leurs parents. Il s’agirait d’un défi lancé par écrit et d’un coup de téléphone déclenchant leur geste concerté.




Les lois de l’immigration sur le regroupement familial

2012008

Définition Immigration:

                      une personne née étrangère à l’étranger et entrée en France en cette qualité en vue de s’établir sur le territoire français de façon durable.

Regroupement familial:

                        C’est la procédure qui permet au ressortissant étranger régulièrement installé en  France  d’ être rejoint sous réserve de remplir certaines conditions par les membres de sa famille proche son conjoint majeur et ses enfants mineurs et de mener une vie familiale normale sur le territoire française.                    

Les conditions du regroument familial       

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Le « piège » du regroupement familial ?

La sélection des citations
a été effectuée par Fanny Petit.

« Clandestinité », « détournement de procédure »,  « fraude », « filière supplémentaire d’immigration »… Les discours pernicieux développés de plus en plus fréquemment par nos représentants politiques accompagnent la mise en œuvre de dispositifs qui malmènent un droit fondamental : celui de vivre en famille.

« Notre problème, ce n’est pas les étrangers, c’est qu’il y a overdose. C’est peut-être vrai qu’il n’y a pas plus d’étrangers qu’avant la guerre, mais ce n’est pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d’avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d’avoir des musulmans et des Noirs [...] Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15 000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler [...] si vous ajoutez le bruit et l’odeur, eh bien le travailleur français sur le palier devient fou. Et ce n’est pas être raciste que de dire cela… Nous n’avons plus les moyens du regroupement familial. Il faut faire un moratoire […] »
Extrait du discours prononcé par Jacques Chirac à Orléans, 19 juin 1991.

« Bien sûr, le regroupement familial est une idée généreuse mais à la longue elle s’est transformée par ses abus en une idée parfois dangereuse. En effet, les conditions trop souples de son obtention ont bien souvent encouragé de véritables détournements de procédure, permettant ainsi l’arrivée sur notre sol d’individus dont aucune cause humanitaire ou familiale ne justifiait la venue. De plus, l’utilisation répétée de cette procédure a souvent mis en péril l’équilibre social de certaines communes qui subissent, malgré elles, ces regroupements familiaux sur leur territoire. »
Thierry Mariani, député RPR, 16 juin 1993.

« [L’interdiction du regroupement familial partiel inscrit dans le projet de loi Pasqua] remet en cause le principe du regroupement familial. Si le père de famille doit attendre de disposer des ressources nécessaires pour regrouper toute sa famille, il risque d’attendre très longtemps, sauf à contrevenir à la loi. La proposition du gouvernement risque d’avoir pour résultat de fabriquer des clandestins. »
Julien Dray, député PS, 17 juin 1993.

« Comme si tout cela [projet de loi Chevènement] ne suffisait pas, les bénéficiaires du regroupement auront immédiatement droit à la carte de séjour, qui leur donnera des droits propres, sur lesquels ils pourront à leur tour s’appuyer pour procéder à de nouveaux regroupements : bel effet multiplicateur en perspective !»
Dominique Perben, député RPR, 4 décembre 1997.

« Droits nouveaux, automatiques, offerts de manière assez floue [...], droits joints à l’élargissement sans limite du regroupement familial, le tout cumulé avec le code de la nationalité le plus favorable aux étrangers de toute l’Union européenne, voilà qui va faire de notre pays une nouvelle frontière pour tous les malheureux, un havre pour tous les infortunés de la terre. […] En fait, le gouvernement met en place un droit massif au regroupement familial qui est étendu à tous les enfants des conjoints, ce qui ne manquera pas d’étendre les possibilités dans le cas de polygamie dans le pays d’origine et de poser de multiples problèmes d’interprétation des délégations d’autorité parentale. »
Charles Pasqua, sénateur RPR, 21 janvier 1998.

« Nous l’avons dit et nous le redisons, car vous ne nous avez pas entendus : la France doit accueillir qui elle veut, et non pas qui le veut, il y va de notre souveraineté. Ce n’est pas en multipliant les titres de séjour et en les attribuant à un nombre croissant de demandeurs que vous allez maîtriser les flux migratoires ! Ce n’est pas non plus en renonçant à contrôler les regroupements familiaux et à vérifier les conditions de vie promises à ces familles que vous enverrez un signal de fermeté aux populations concernées. »
Thierry Mariani, député RPR, avril 1998.

« Notre pays doit retrouver une politique migratoire. Depuis de trop nombreuses années, il n’en a plus, si bien que […] le volet d’immigration légale est entièrement alimenté par des flux que nous subissons, comme le regroupement familial et les demandeurs d’asile. Je ne propose pas de revenir sur le regroupement familial, mais je dis qu’il ne s’agit pas d’une immigration choisie : moins d’un immigrant sur dix est choisi en fonction des besoins de notre économie et de nos capacités d’intégration. »
Nicolas Sarkozy, ministre de l’intérieur, juillet 2003.

« S’agissant du regroupement familial, le projet [de loi Sarkozy] supprime la délivrance de plein droit d’une carte de résident aux membres de la famille qui rejoignent un étranger. Ainsi, au sein d’une même famille, les uns auront une carte de résident, les autres une carte de séjour temporaire, et donc des droits et des perspectives d’intégration différents. On imagine aisément combien cette disparité de statuts peut fragiliser, voire ébranler la stabilité des familles étrangères. »
Christophe Caresche, député socialiste, juillet 2003.

« Le principe constitutionnel du regroupement familial ne peut être remis en cause, mais cela ne doit pas empêcher l’esprit de responsabilité publique de s’exercer, notamment dans les quartiers sensibles, qui souffrent le plus souvent d’une concentration excessive de population étrangère. Malgré cela, c’est aussi dans ces quartiers, devenus de véritables ghettos, que les demandes de regroupement familial sont les plus nombreuses. Or, il suffit de quelques uns de ces regroupements, dans une cité ou dans une petite ville, pour mettre à mal la cohésion sociale. Parfois même, on assiste à un basculement culturel. Mais, sur ce point, les moyens juridiques font cruellement défaut aux maires pour assurer une meilleure mixité sociale. Nous ne pouvons donc que nous féliciter de votre intention de les associer aux procédures envisagées. »
Etienne Mourrut, député UMP, 3 juillet 2003.

« Quant à l’immigration je vous promets que les choses vont changer rapidement. Ma priorité sera de mettre un terme aux détournements de procédure systématiques auxquels nous assistons depuis des années. Demandes d’asile politique “bidon”, mariages blancs, regroupements familiaux trafiqués, visas de tourisme dépassés. Je veux faire comprendre que pour que la France demeure la nation généreuse et accueillante qu’elle a toujours été il lui faut maintenant faire preuve d’une grande fermeté à l’endroit de tous ceux qui bafouent cette générosité en la détournant. »
Nicolas Sarkozy, discours prononcé devant les cadres de l’UMP, 11 juin 2005.

« L’intégration à [la] société française, notamment la maîtrise de la langue française, devrait être une condition pour faire venir sa famille. En effet, l’avenir du conjoint et des enfants est engagé, mais aussi celui de la société toute entière ».
Dominique de Villepin, à l’issue du Comité interministériel de contrôle de l’immigration, 29 novembre 2005.

« Le regroupement familial illégal que vous craignez a bien eu lieu, mais pendant les années Jospin. […] En 1998, on comptait 130 000 attestations d’accueil nécessaires pour obtenir un visa de tourisme et, en 2002, 720 000 ! C’était alors le principal moyen d’entrer légalement en France et de s’y maintenir de façon irrégulière […] et nous avons mis fin à cette dérive en 2003. »
Thierry Mariani, député UMP, mai 2006.

« Je ne dis pas qu’un immigré ne doit pas avoir le droit de faire venir sa famille en France. Je suis trop attaché à notre tradition humaniste, au principe constitutionnel de protection de la vie familiale ainsi qu’à nos engagements européens, pour contester à un père le droit de vivre avec sa femme et ses enfants ! Mais je voudrais que les choses soient claires : c’est au pouvoir politique, au gouvernement, au législateur, de définir dans quelles conditions s’applique en France le droit à la vie privée et familiale ! Il ne saurait y avoir, pour toutes les familles de par le monde, un droit absolu et inconditionnel à s’installer en France, sans projet d’intégration, sans travail, sans logement digne, sans perspectives. C’est dans cet esprit que j’ai conçu la réforme du regroupement familial. »
Entretien avec Nicolas Sarkozy, magazine Réforme, 4 mai 2006.



Notes

[1] La procédure de regroupement familial a été rendue de plus en plus compliquée au fil des lois Pasqua (1993), Sarkozy (2003). Le projet de loi qui sera définitivement adopté durant l’été s’inscrit dans la même lignée. Seule la loi Chevènement (1998) avait contribué à assouplir le dispositif.

[2] La plupart des citations reprises dans cet article est tirée des débats parlementaires : www.assembleenationale.fr

Dernière mise à jour : 13-11-2006 12:51 .
Cette page : http://www.gisti.org/ doc/plein-droit/69/piege.htm

  De l’ADN dans le regroupement familial .adn.jpg

 L’examen du projet de loi présenté demain par le Ministre de l’immigration et de l’identité nationale à l’Assemblée Nationale risque d’être pour le moins mouvementé. Un amendement adopté par la commission des lois sur proposition de son rapporteur, le député UMP Thierry Mariani, stipule en effet que les candidats au regroupement familial pourront désormais utiliser le test ADN comme élément de preuve pour l’établissement de la filiation. L’annonce de cet amendement a provoqué de nombreuses réactions négatives, y compris dans les rangs du gouvernement et de l’actuelle majorité.

Pour la plupart des commentateurs, cette mesure est contraire à l’édifice juridique français sur plusieurs plans :elle établit en effet la filiation sur la seule base biologique ; elle autorise le fichage ADN en dehors d’une procédure judiciaire ; enfin, elle constitue un obstacle supplémentaire au regroupement familial, dans la mesure où les frais, importants, des tests effectués sont à la charge du demandeur, et que dans nombre de pays, il est tout simplement impossible de les effectuer.

En prenant davantage de recul, l’association de défense des droits civiques IRIS, dénonce elle aussi la mesure. Mais elle prend soin, dans son dernier communiqué, de la resituer dans un contexte, marqué par la mutliplication des mesures de fichages reposant sur des identifications de type biométrique, dont la carte d’identité INES et le fichier ELOI constituent les exemples les plus connus. Avec d’autres associations, elle appelle à manifestation demain à 18 heures, non loin de l’Assemblée Nationale.En attendant, on écoutera avec profit l’émission Science Publique de Michel Alberganti, dont le thème cette semaine portait précisément sur les limites de la biométrie.

 Réactions sur le test ADN .

Les politiques:

A droite;

Dominique de Villepin:

                                            » ce type de législation n’est pes de mise n’a pas de place dans notre pays .Notre mémoire , notre histoire nous conduit à condamner tout ce qui ressemble à  ce genre  d’arsenal , dans la mesure ou nous avons connu malheuresement, les rafles et  le rejet de l’autre », a déclaré Dominique de Villepin sur LCl .

« Donc nous devons être vigilants, nous êtres prudents et nous devons êtres exigeants » a-t-il poursuivi, estimant que ce type de législation « évoque surtout une division des français. » je crois que nous avons besoin d’un pacte républicain fort .nous sommes divers ,nous avons besoin de nous retrouver sur ce qu’est l’essentiel de notre pays humaniste » a-t-il dit.Le 23 septembre ,Dominique de Villepin s’était déclaré « blessé » par l’instauration de tests ADN, estimants que cela ne correspond pas à l’histoire et à l’esprit  de notre pays « ( LCl , mardi 2 ocobre).

A gauche ;

Michel Rocard  ancien premier ministre ps :

                                L’instauration du test ADN pour les candidats au regroupement familial n’est « pas très digne et pas très correctes « on sait très bien que jeter ,grâce a test ADN ,ledoute dans bien des familles qui n’en ont pas besoin est une hose extrêmement dangareuse ».  « jusqu’à présent ,il y avait un accord général est une chose extrêmement dangerreuse « jusqu’à des moalistes du parlement sur le fait  que le test ADN devait aider à chercher  des criminels ou à débrouiller les imbroglios familiaux contestés « .le sénat est « un vieux défenseur des droits de l’homme « .J’ai bon espoir dans la démocratie de mon pays.

(éclaration à France info , mardi 20octobre )

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Nombre d’étrangers entrés au titre du regroupement familial

  • Nombre d’étrangers entrés au titre du regroupement familial  :
    Depuis 1990 1994 Évolution de 1993 à 1994
    Nombre de femmes et enfants non européens ayant rejoint la France au titre du regroupement familial 35 000 par an 21 000 - 35,8 %

    (Source : rapport annuel de la Direction de la Population et des Migrations (1995))

  • En 1995, le nombre d’entrées de ressortissant étrangers en France au titre du regroupement familial était de 12.696 personnes, dont :
    • 4.762 pour l’Ile-de-France
    • 1.334 pour la région Rhône-Alpes
    • 1.087 pour la région Provence-Alpes-Côte d’azur

    • Source : Dictionnaire permanent de droit des étrangers – note d’information DPM/DM2-3/96/493,31 juillet 1996 relative aux chiffres du regroupement familial en 1995, non publiée
  • Les principales nationalités admises au titre du regroupement familiales sont :
    • les Marocains : 28,5 %
    • les Algériens : 19,7 %
    • les Turcs : 18,6 %
    • les Tunisiens : 6,3 %
    • les Chinois : 2,58 %
    • les Polonais : 1,98 %
    • les Haïtiens : 1,85 %
    • les Sénégalais : 1,68 %

    • Source : Dictionnaire permanent de droit des étrangers – note d’information DPM/DM2-3/96/493,31 juillet 1996 relative aux chiffres du regroupement familial en 1995, non publiée

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